Sud-Kivu : Le mouvement GSPC-RDC dénonce l’absence des députés en pleine crise sécuritaire à l’Est du pays
Le mouvement citoyen GSPC-RDC a exprimé, à travers une déclaration officielle, sa profonde indignation face à l’absence prolongée des députés élus du Sud-Kivu, alors que la province traverse l’une des périodes sécuritaires les plus critiques de son histoire récente.
Dans un message rendu public, les citoyens membres du mouvement estiment que les représentants élus ont « déserté leur poste » au moment où les populations locales sont confrontées à la violence, aux déplacements forcés et à une détérioration inquiétante des conditions de vie.
« Alors que les populations du Sud-Kivu sont victimes de violences, de déplacements et de souffrances, nos représentants élus semblent avoir déserté leur poste et oublié leurs engagements », déplore le communiqué.
Le mouvement considère cette attitude comme une défaillance grave de responsabilité politique et appelle les élus à revenir urgemment sur le terrain afin d’assumer pleinement leur mandat.
Des revendications claires
Dans sa déclaration, le GSPC-RDC formule trois principales exigences :
●Le retour immédiat des députés élus du Sud-Kivu dans leurs circonscriptions respectives
●Une prise de position claire et ferme contre la guerre et les violences
●Des actions concrètes visant à contribuer à la recherche de solutions durables pour la paix et la sécurité
Le mouvement affirme également sa volonté de surveiller de près les actions des élus et de les tenir responsables devant la population
« La situation est grave et exige une action immédiate », insiste le communiqué.
À travers cette sortie médiatique, le GSPC-RDC à travers son coordonnateur national Chito Claude relance le débat sur la responsabilité des élus en temps de crise et rappelle l’importance de la présence politique aux côtés des populations éprouvées.
RÉDACTION


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